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 Parfois, on est tous obligé de partager [PV Bloody Marry]

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Fenrir
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Le sang est si délicieux.

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MessageSujet: Parfois, on est tous obligé de partager [PV Bloody Marry]   Jeu 19 Déc - 20:19


Parfois, on est tous obligé de partager


Il la sentait tandis qu'elle courait tout en slalomant entre les arbres, essayant d'échapper à son destin. Il était facile de la suivre car du sang s'échappait d'elle. Un autre loup avait du s'attaquer à elle ce qui faisait que cette biche était devenu une proie facile. Elle savait qu'elle était pourchassée et qu'il n'y avait que peu de chance que sa vie soit préservée. Malgré cela, le cervidé fuyait inlassablement son destin. Elle sprintait le plus vite possible s'épuisant de plus en plus. C'est ce que voulait l'ombre qui la pourchassait, celle qui allait lui donner la mort et qui se délecterait de sa chair et de son sang. Elle était grise et courrait après vigueur derrière sa cible. Il s'agissait d'un grand loup mâle. Celui-ci ne se fatiguait pas car son entrainement acharné durant son enfance lui a octroyé une force et une endurance incroyable, toutefois, son futur repas s'épuisait au fur et à mesure que ses pas la portait toujours plus loin. Son sang coulait de plus en plus ce qui allait rendre sa mise à mort facile, tant mieux car le mâle n'avait pas envie de s'éterniser, il avait tout simplement faim et ne voulait pas s'éterniser en la torturant.

La course poursuite était acharné mais le mâle savait sa future victoire, cependant, il ne la savourera que lorsque le sang chaud de sa proie l'abreuvera. Il avait établi une tactique très simple qui nécessitait tout de même beaucoup de puissance et de robustesse. Mais cela était acquis pour lui car il s'agissait de Fenrir, le dominant Nightmare. Ayant passé ses journées de louveteaux à chasser et combattre ceux de son âge, il avait acquis un grand nombre de notions sur les faiblesses des êtres qui l'entourent.

Il la sentait s'affaiblir peu à peu, bientôt serait l'heure de l'achever. Fenrir se pourléchait les babines et sentait déjà le goût de la viande envahir son palet. Mais ce plaisir fut de courte durée, un grand choc se fit entendre juste devant le dominant qui se figea. Peut-être qu'un membre de sa meute avait sauté sur le cervidé qui s'était écroulé, dans ce cas, en tant que bon Alpha, Fenrir lui aurait laissé la proie même si tout l'honneur lui revenait mais cela pouvait être aussi un Solitaire ou un membre d'une autre meute qui aurait pu avoir le culot de s'attaquer aux ressources Shynnee.A cette idée, le mâle sprinta jusqu'au cervidé. Lorsqu'il arriva, il aperçu la biche à terre, celle-ci avait du tomber et trébuchant sur une racine. Elle se releva péniblement et boitilla, sa patte était cassée. Fenrir s'accroupit et se cacha derrière un tronc abattu par le vent. Quand sa cible fut à porté de saut, le dominant se propulsa dans les airs et atterrit  sur son dos. Elle était en fait assez jeune ce qui faisait d'elle une bête fébrile. Le poids du grand mâle lui cassa les cottes et la colonne vertébrale qui émirent un craquement sourd. Fenrir s'enleva de son dos et observa la biche qui était paralysée à terre. Elle poussait des petits cris apeurés. Après tout, l'alpha décida de profiter un peu de la mise à mort. Il s'approcha d'elle et lui écha la gorge. Ses crocs se mirent à lui mordiller la trachée. Soudain, son museau se dirigea vers ses cervicales et une forte morsure envoya la martyr ad partes.

Fenrir allait commencer à manger car une odeur familière, celle des Shynnee lui parvint au museau. Il entendit des bruits de pas en sa direction.

- Viens, partageons si tu as faim.

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Dernière édition par Fenrir le Jeu 26 Déc - 21:18, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Parfois, on est tous obligé de partager [PV Bloody Marry]   Dim 22 Déc - 20:08


Bloody Mary & Fenrir
« Parfois, on est tous obligé de partager »

On entendait mes pas se reposer lourdement sur le sol avec puissante. Puis on entendait ceux qu’un animal radieux et fin qui tentait d’échapper à la mort. La proie courrait sous la panique et ne savait plus où aller. Moi, je continuais de la suivre des yeux. Elle allait être mienne. Cela faisait déjà un bon moment que j’essayais de l’attraper. Mais à chaque fois, elle arrivait à s’échapper. C’était une bête aussi maline que moi-même. Mais pauvre d’elle. Elle finira tout de même dans mon estomac. J’avais faim. Et quand mon ventre réclame de la nourriture, je n’abandonne pas. Je continuais de galoper derrière elle en poussant de toutes mes forces sur mes pattes arrière. J’avais chaud et j’étais essoufflée. Parfois je coupais même ma respiration malgré le point de côté que j’avais. Je n’en pouvais plus. J’avais envie de m’arrêter et de souffler un peu. Mais pas sans ce gibier qui courait encore sans peine devant moi. Je commençais même à en avoir marre. Je continuais de m’élancer quand soudainement, cette dernière semblait ralentir. Profitant de ce moment, je repris mes dernières forces et je m’approchais d’elle à grande vitesse. D’un seul coup, je pus approcher mes crocs près de sa patte arrière droite. Ne ratant ça pour rien au monde, j’ouvrais ma mâchoire. Malheureusement, dès que je m’apprêtais à la referme violemment dessus, une branche assez épaisse qui était posée sur le sol fit tomber la biche et moi par la même occasion car je n’avais rien vu venir. Tout s’était passé très vite. Je n’avais presque rien compris non plus. J’avais juste sentis que je venais de m’écraser violement au sol avant de glisser un peu sur ce dernier. Mon flanc gauche était à terre, presque râpé par le sol rude. Heureusement que mon poil était assez épais pour que je ne me râpe pas la peau. J’étais presque assommée. Je me souvenais juste avoir légèrement ouvert les yeux quelques secondes après ma chute avant de voir ma proie se relever et s’échapper en sautillant rapidement. J’avais mal et j’en avais marre d’elle ! Cela faisait la troisième fois qu’elle s’échappait de mes pattes. J’y étais presque ! Serrant ma mâchoire, j’étais pratiquement dégoûtée. Je venais de faire tous ses efforts pour rien. Je restais immobile sur le sol. Je ne savais presque plus quoi faire. Abandonner ou foncer ? Plus je voyais le cervidé s’éloigner, plus j’avais envie de tenter une nouvelle fois ma chance. Les oreilles en arrière, je finissais par me redresser sur moi-même en grognant légèrement. Elle allait avoir sa fête. Mon flanc qui était contre terre était rempli de terre. Mais je n’avais pas le temps de me secouer pour filer. Oh, non. Réfléchissant à peine, je finis par pousser une dernière fois sur mes pattes arrière afin de partir au quart de tour, droit sur la proie. Je fonçais sans même regarder ce qu’il se passait autour de moi. J’ignorais totalement qu’à quelques mètres de moi se trouvait mon propre dominant qui semblait aussi l’avoir repéré. La biche reprit alors son galop à travers les arbres, tentant de m’échapper une nouvelle fois. Sauf que cette fois-ci, ça ne sera pas le cas. Elle s’épuisait petit à petit. Moi aussi, par la même occasion. Alors que cette partie de chasse devenait de plus en plus risquée et impossible pour moi de l’attraper, j’avais tout de même réussis à me mettre à ses côtés. Oui, je courrais à ces côtés. Alors que je m’apprêtais à lui entailler l’épaule, la voilà qui s’écrase faiblement au sol à cause d’une racine. Un bruit avait résonné dans les alentours. Quant à moi, avec la puissance que j’avais accumulé, je continuais mon chemin tout droit en essayant de freiner petit à petit. Je n’y arrivais malheureusement pas. C’est comme si je venais de perdre le contrôle de mes pattes et qu’elles continuaient à avancer. J’avais donc terminé ma course quelques mètres plus loin. Enfin arrêtée, je décidais de revenir sur mes pas perdu au trot allongé pour pouvoir enfin lui donner ce qu’elle mérite: la Mort. Mais à ma grande surprise, je vis un loup s’acharner sur elle. Sur le coup, je m’étais arrêté. Mais … Pour qui il se prend celui-là ?! Je venais de m’épuiser pour tenter de bouffer cette proie dans mon coin et je vois quelqu’un d’autre le faire à ma place ? Je ne savais pas ce que je ressentais à ce moment-là. Juste un immense foutage de gueule. Mais plus je regardais le loup, plus il était familier. Mon … Dominant. Fenrir ? C’était donc lui ? Et il osait me la prendre ? Ce n’est pas parce que monsieur le dominant est à la tête d’une meute qu’il se permet de me faire ça. À moi, en plus. J’étais énervée. Je rageais à l’intérieur de moi. Déterminée, je m’avançais vers lui, les oreilles en arrière et braqué sur moi-même. Ça n’allait pas se passer comme ça. Ce dernier m’avait certainement senti. Il levait la tête et me lança quelques mots.

- « Viens, partageons si tu as faim. »

Je n’avais pas de mot. Je me sentais humiliée. Mais bien sûr ! Partageons la proie que j’avais traqué au début ! Mais oui ! Comment n’y avais-je pas pensé. Je m’arrêtais non loin de lui, le regardant. Mon visage était dur et mes oreilles étaient en arrière. Ce n’était pas parce que ce mâle était mon dominant que j’allais lui montrer un signe de respect. C’était un loup comme les autres, après tout. Qu’importe le grade qu’il occupait au cœur de la meute. Pour moi c’était un simple loup. Ne sachant pas comment le faire arrêter de manger, je ne m’étais pas gênée pour mettre une de mes pattes là où il allait croquer une nouvelle fois. Ainsi, je pourrais certainement le stopper d’un seul coup. J’avais les yeux légèrement froncé. Mon regard gris le fixait. On pourrait croire que j’avais le regard d’une aveugle à cause de la couleur. J’étais née clair de la tête aux pattes. Encore essoufflées, je laissais mon expiration dégager du bruit à chaque fois que je respirais. Je vais être franche et claire. Cette proie est la mienne.

- « Hey. Cette proie est la mienne, Fenrir. Je l'ai traqué avant toi. Elle est à moi, compris ? Et je n'aime pas partager. »

Je n’allais pas du tout m’empêcher de dire ce que je pensais. Qu’il me renvoie de la meute si cela lui tente. Qu’est-ce que j’en avais à faire. Sans même attendre une réponse de sa part, j’enlevais ma patte du corps avant de planter mes crocs dedans et la tirer difficilement de quelques centimètres vers moi. J’avais faim. Mon ventre ne cessait de réclamer. Et je devais encore partager ? Hors de question.
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MessageSujet: Re: Parfois, on est tous obligé de partager [PV Bloody Marry]   Mar 24 Déc - 13:21


Parfois, on est tous obligé de partager


Bloody Mary prit place près du dominant. La louve avait les oreilles en arrière et montrait son mécontentement sur son visage. Elle s'approcha et posa une patte à l'endroit où les crocs de mâle allaient mordre pour arracher un morceau de chair. Le regard grisés de la louve à la fourrure comparable au manteau neigeux s'enfonça dans celui de l'alpha.

- « Hey. Cette proie est la mienne, Fenrir. Je l'ai traqué avant toi. Elle est à moi, compris ? Et je n'aime pas partager. »

Fenrir lança un dernier regard à la biche dont le sang se rependait peu à peu sur le sol meuble avant qu'elle soit tirée par Bloody Mary qui s'empressa de l'emmener quelques mètres plus loin. Les oreilles grisées de l'alpha se plaquèrent contre l'arrière de sa tête tandis que ses pattes tremblaient d'envie de sauter sur la femelle. Elle avait fait preuve d'irrespect envers lui. Cependant, Fenrir n'envisageait pas de punitions mais voulait juste lui faire comprendre qu'elle lui faire part de quelque peu de respect. Il en était obligé car les membres de la meute était tous puissants, certains même étaient proches d'égaler la sienne, il fallait donc diriger les Shynnees d'une main de fer.

Fenrir s'approcha de la louve blanche et posa une patte sur la tête du cervidé au regard vitreux. Gardant toujours ses oreilles en arrière, ses babines se retroussaient à peine, laissant entrevoir la blancheur de ses crocs.

- Ecoute Bloody Mary, je t'aurai cédé la biche même si tu ne m'avais pas fait part de ton énervement. Il est sur que c'est très frustrant de se faire voler sa proie mais je pense que cela ne t’empêche pas de faire part d'un moindre respect envers moi. Fait juste attention car si cela se répète je serai dans l'obligation de te punir.

La voix du dominant était sévère mais pas menaçantes, cette simple mise en garde n'avait rien d'agressif, elle servait de prévention pour la louve blanche. Il avait été ainsi car le mâle aimait bien cette femelle et qu'il ne souhaitait pas avoir un conflit avec elle. Bien sur, il est évident que cette explication n'allait pas être bien prise par Bloody Mary mais il valait mieux pour elle qu'elle soit averti avant qu'une sentence lui tombe dessus.

- Passons, comment se portent les combattants, méritent-ils les éloges et la crainte qu'évoquent les membres des autres meutes?

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MessageSujet: Re: Parfois, on est tous obligé de partager [PV Bloody Marry]   Lun 30 Déc - 21:09


Bloody Mary & Fenrir
« Parfois, on est tous obligé de partager »

J’approchais mon museau vers la proie, léchant ainsi sa douce fourrure avant de mordre dans la chair pour en faire un petit trou. Je sentais encore la douleur que me procurait le flanc qui avait pris le sacré choc contre le sol. Je craignais de m’être cassé quelque chose. Je sentais juste la douleur quand je baissais ma tête. Légèrement, je grimaçais en levant de quelques centimètres mon museau de la carcasse. J’avais mal. En un petit instant, j’oubliais la présence de mon propre dominant. Lui qui possédait le pouvoir sur la meute. Lui qui pouvait tout décider. Je ne l’aimais pas pour cette cause. Les dominants n’ont jamais servi à grand-chose, sauf pour donner des ordres. Je les haïssais et pourtant, je restais dans cette meute. Il y avait énormément d’illogique. Mais je restais pour mon frère, Mephisto. C’était lui qui me retenait. Si je le pouvais, j’aurais déjà connu la liberté des vagabonds depuis bien longtemps. Lorsque j’entendis des pas s’approcher de mois, j’avais immédiatement repensé à Fenrir, mon dominant. Je l’avais totalement oublié. Tracé. Relevant seulement mon regard, je le voyais s’approcher de moi avec les oreilles en arrière et un regard mécontent sur moi. Lorsqu’il était assez proche de moi, il posa une de ses pattes puissantes sur la tête de la proie morte, accablée au sol. Par pur instinct et réflexe, je déviais moi aussi mes oreilles en arrière, les baissant légèrement par la suite en direction de mon crâne. De sa voix dure, il perçait le silence une nouvelle fois.

- « Écoute Bloody Mary, je t'aurai cédé la biche même si tu ne m'avais pas fait part de ton énervement. Il est sur que c'est très frustrant de se faire voler sa proie mais je pense que cela ne t’empêche pas de faire part d'un moindre respect envers moi. Fait juste attention car si cela se répète je serai dans l'obligation de te punir. »

Comment osait-t’il. Je devais le respecter ? Moi, le respecter ?! Il ne se rendait pas compte de qui j’étais. Il ne se rendait pas compte de ce qu’il était en train de dire. Le respect n’existe plus à mes yeux. Dans mon monde. Il n’existe plus depuis que je l’ai perdu à cause des autres. Je n’étais qu’une pauvre et jeune louve innocente qui ne se faisait appréciée par personne. Même pas par ma propre mère. Elle ne m’a jamais aimé. Elle ne m’a jamais élevé. Je n’ai pas eu la chance d’avoir l’amour d’une mère et le respect qu’elle me devait. Et moi, je devais respecter ? Jamais. Ô grand jamais. Et il me punisse. Je n’en avais rien à faire. Je n’avais pas peur de ses menaces. Qu’il me condamnait à l’exile. Au moins, ce sera déjà régler. Même si j’étais née chez les Shynee, ça ne me faisait pas peur d’y quitter. Je voyais sur son museau une colère. Ses babines étaient légèrement retroussées, dévoilant délicatement ses crocs blancs. Doucement, je relevais ma tête en le fixant droit dans les yeux. Mon museau fronçait petit à petit, dévoilant légèrement mes crocs. J’avais envie de le manipuler entre mes pattes et faire de lui mon propre pantin. N’arrivant peut-être plus à me retenir, j’avançais brusquement ma tête vers la sienne, dévoilant un peu plus mes crocs. Je sentais son soufflée se poser sur mon museau. Mais au fond de moi, une voix me disait d’arrêter. Que cela ne servait à rien. La pire des punitions pouvait m’arriver. Peu importe. Le fixant dans les yeux, je baissais peu à peu mes babines en reculant ma lourde tête. J’étais tout de même prête à en faire de lui mon jouet. Mais on m’a toujours appris de ne pas s’attaquer au dominant, même s’ils me donnaient la haine. Déviant le regard, je le reposais sur la proie toujours au sol.

- « Passons, comment se portent les combattants, méritent-ils les éloges et la crainte qu'évoquent les membres des autres meutes ? »

Et voilà qu’il me parle des combattants. Même si c’était une question importante, j’avais envie de le faire disparaître pour manger la proie que JE traquais avant lui. Je me suis littéralement éclatée par terre pour avoir cette nourriture. Légèrement, je sentais à nouveau la douleur revenir à mon épaule droite. Grimaçant légèrement, je préférais encore ignorer la question de Fenrir pour le moment. Tout en serrant les dents, je reculais de deux, trois pas.

- « Les combattants ? Ah ... Oui ... Oui, bien sûr. »

Je n’avais pas vraiment envie de parler. Je n’en avais presque pas la force et le courage. Premièrement, je souffrais de mon épaule droite et deuxièmement, j’aurais pu me faire tordre le cou par Fenrir. Et j’avais faim. Voir mon repas à mes pattes me donnait de plus en plus l’envie de manger. De sentir le goût du sang. J’étais affamée.
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MessageSujet: Re: Parfois, on est tous obligé de partager [PV Bloody Marry]   Jeu 9 Jan - 19:16


Parfois, on est tous obligé de partager




Bloody Mary afficha un rictus que le mâle aimait voir apparaitre sur le visage terrorisé de ses victimes, celle qui le berce lors des massacres que causent les Shynnee. Oui, une grimace mais pas n'importe laquelle, il s'agit de celle qui abreuve en plus du sang la soif de mort qui coule dans les veines des loups sanguinaires et qui leur arrache toute raison lorsqu'ils sur le point de supprimer une vie. Oui, vous avez bien compris, sur le visage d'un blanc angélique de la louve qui faisait face à Fenrir se dessinait une magnifique grimace de douleur. Quand cette moue apparaissait sur le visage ennemi, le dominant ressentait un plaisir intense qui lui arrachait toute pitié. Seulement là, il s'agissait d'un membre de la meute Shynnee, celle dont il est le dominant et qu'ils doit protéger et diriger même si les sanguinaires sont plus ou moins indépendant et en font la plupart du temps qu'à leur tête. Si tu suivais comme eux ce que te disais de faire ton instinct, tu vaquerais à tes occupations, ne te souciant pas de la conséquence de tes actes sur la meute et trouvant le gouvernement trop barbant pour y attacher un moindre intérêt. Tu profiterais seulement de ton pouvoir pour te faire respecter. Cependant, ce n'est pas comme ça que marche une meute, si on ne jure que par l'autonomie, il faut rejoindre les Solitaires qui sont libres de leurs actes.

Revenons-en à cette grimace qui était désormais un peu dissipé malgré les traits tirés par la douleur que laissait paraitre Bloody Mary. Elle recula de quelques pas. C'est à cet instant que Fenrir compris que sa douleur venait de l'épaule droite, un léger boitillement venait de le lui révéler.

- « Les combattants ? Ah ... Oui ... Oui, bien sûr. »


Même si c'était lui qui venait de poser la question, Fenrir ne fit pas trop attention à cette réponse qui reflétait la souffrance de la louve au pelage rappelant le manteau neigeux. Le rang de dominant obligeait Fenrir à prendre soin des membres de sa meute, il devait donc faire en sorte que Bloody Mary se rétablissent le plus vite possible car en tant que chef des Combattants, elle était un atout considérable quand elle figurait dans les rangs Shynnees.

-Ton épaule, est-ce grave ? Je te conseillerai de faire appel à un guérisseur. Après tout, il faut bien leur donner un peu de travail car en ce moment ils passent leur journée à gambader dans les champs à la recherche d'herbes médicinales.

Ton regard baissa vers la biche qui observait d'un regard vide les alentours. Ses yeux expressifs étaient emplis de peur et d'angoisse. Tout cela te donnais faim, une fois que tu t'assureras de la santé de Bloody Mary, surement partiras-tu chasser un autre gibier.

 

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